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Ross Perrin
présente ses oeuvres
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1981
GROUPE DE 7 PIÈCES DE FACTURE POPULAIRE Diffusées à la station de radio CIEL FM Préludes : pièce chantée d'allure classique pour soprano, alto et petit ensemble. Tu vois ? : chanson populaire pour petit ensemble de cordes, piano et guitare. Mathieu : chanson populaire pour un soprano, quatuor à cordes, piano, flûte, hautbois et clarinette. La fenêtre et Chanson : inspirées des deux poèmes homonymes de Gilles Vigneault, pour soprano, quatuor à cordes, piano, flûte, hautbois et clarinette. Réminiscence : rondeau avec les mêmes instruments que les deux précédentes. La gigue du pic-bois : folklore québécois avec violon, flûte, piano et petit ensemble.
1992
BLUE NOTE Panorama sonore de l'exposition « Blue Note » de Marcel Saint-Pierre à la Galerie Grave dans le cadre du 10e festival international de musique actuelle de Victoriaville (octobre et novembre 1982) : exécuté par l'Ensemble Enharmonique dirigé par Jean René. Joué au concert « Le silence des mots » par l'Ensemble Enharmonique dirigé par Jean René, au Gesù, le 14 juin 1994. Très courte pièce pour un seul soprano a capella (2 minutes). Blue Note était le nom de l'exposition du peintre Marcel Saint-Pierre à l'occasion de laquelle fut composé le quintette Manhattan. J'ai pris beaucoup de plaisir à composer cette pièce avec une couleur américaine. Blue Note est basé sur un motif jazzique dans une atmosphère contemporaine et exige de l'interprète une bonne dose de concentration et de souffle.
MÉDIANOCHE
Joué par Pierre Jasmin au concert « Le silence des mots », au Gesù, le 14 juin 1994. Musique du film « Rouge chinois » réalisé en 1995 par Mme Nathalie Dubuc en hommage à Marcel St-Pierre. Pièce pour piano où la métrique est laissée à l'interprète (6 minutes). Tout au long de la partition, il n'y a pas de mesure. Il n'y a qu'une indication métronomique suggérant au pianiste un tempo minimum à utiliser : il peut prendre le tempo qu'il veut, le ralentir ou l'accélérer. L'histoire de ce repas après minuit (media noche) est la rencontre de Rachmaninov, Listz et Mozart qui discutent l'entrée prochaine d'un nouveau compositeur dans leur groupe. Autour d'une bonne table mise en place par Rossini, nos trois compères élaborent les modalités d'adhésion. J'ai commencé à écrire Médianoche en 1989 et je l'ai achevée en juin 1992. Le défi de cette pièce était de la transcrire dans un langage simple: la difficulté était de réussir la combinaison de langages historiques différents sous une facture contemporaine. Les éléments combinatoires sont supportés par des motifs rythmiques qui créent un lien entre la modernité et le passé. Il m'a fallu décomposer chaque note et chaque rythme afin de faire disparaître la mathématique usuelle du langage musical occidental dans le but de laisser place à une non-métrique musicale.
1993
EN'NAM Joué par Pierre Jasmin au concert « Le silence des mots », au Gesù, le 14 juin 1994. Joué par Mikolaj Warszynski au concert « Perrin invite Vivier », au Gesù, le 8 décembre 2007 Pièce pour piano dont le titre signifie « À la prochaine » en sri lankais (8 minutes).
C'est une étude pianistique de la solitude face à soi même. Cette pièce fait un clin d'œil à Sibelius
et souligne sa contribution à la Musique dont je déplore la reconnaissance inadéquate.
L'œuvre s'ouvre par 6 accords qui se referment en s'étirant et en s'étiolant dans le temps et l'espace. Elle utilise des gammes et des modes éclectiques.
1994
SILENCE Joué par Pierre Jasmin au concert « Le silence des mots », au Gesù, le 14 juin 1994 avec l'Ensemble Enharmonique dirigé par Jean René : Céline Cléroux, violoncelliste, Daniel Fortin, Jean-François Pedneault et Jean-Éric Frenette, percussionnistes, et voix d'enfants. Pièce pour 4 sopranos, 4 altos et 1 soprano soliste accompagnés par un piano, un violoncelle et des percussions (7 minutes). C'est l'histoire de tout ce qui se passe la nuit avec la variété surprenante de ses bruits. C'est aussi un hommage au « Silence » de John Cage, pièce pour piano d'une durée de 4 minutes et 32 secondes pendant lesquelles le pianiste demeure immobile, assis devant son instrument.
DIX HEURES MOINS QUART LA NUIT
Joué par Pierre Jasmin au concert « Le silence des mots », au Gesù, le 14 juin 1994 avec l'Ensemble Enharmonique dirigé par Jean René : Céline Cléroux, violoncelliste, Daniel Fortin, Jean-François Pedneault et Jean-Éric Frenette, percussionnistes, et voix d'enfants. Pièce pour percussions, piano, violoncelle et chœur d'enfants (5 minutes). Dans cette pièce, l'espace onirique et sonore joue un rôle prédominant. La palette sonore est une agglomération de 8 textes juxtaposés qui créent une masse de sons diffuse qui culmine dans un tourbillon : cet agglomérat est supporté par une mélodie modale, formant une boucle à l'intérieur d'un crescendo. La masse générée par les voix est accentuée par le rythme scandé du piano. Les textes forment essentiellement une ample rumeur qui circule autour d'une mélodie. Les textes utilisés pour cette pièce sont de nature diverse et de langues différentes : leur propos n'est pas important, c'est le climat qu'ils génèrent qui prédomine. Même s'il était intéressant de les reconnaître et d'en comprendre le sens ou le message, ils ne masquent ni ne s'imposent à la mélodie.
MANHATTAN
Panorama sonore de l'exposition « Blue Note » de Marcel Saint-Pierre à la Galerie Grave dans le cadre du 10e festival international de musique actuelle de Victoriaville (octobre et novembre 1982) : exécuté par l'Ensemble Enharmonique dirigé par Jean René avec Céline Cléroux, violoncelliste, et voix d'enfants. Musique du film Rouge chinois réalisé par Mme Nathalie Dubuc en hommage à Marcel St-Pierre. Exécuté par l'Ensemble Enharmonique dirigé par Jean René avec Céline Cléroux, violoncelliste, et voix d'enfants. Quintette pour voix d'enfants et violoncelle (20 minutes). Cette pièce est un reflet de la qualité technique picturale et sonore du peintre montréalais Marcel Saint-Pierre. Le quintette comporte une mélodie modale qui est reprise en canon par les quatre voix d'enfants. Cette mélodie, une fois exposée, est pliée et repliée sur elle-même, créant un bloc sonore à la fois compact et céleste. Cette pièce est difficile à mettre au point parce qu'elle demande aux interprètes une grande autonomie harmonique et rythmique. Le rythme scandé des voix présente un contre-point renversé et autonome qui englobe la ligne mélodique du violoncelle. Le premier mouvement du quintette est une ligne mélodique qui s'appuie sur un triton et qui est reprise en miroir par les autres voix et le violoncelle. Cette monodie, une fois exposée, est ensuite compressée en bloc dense puis reprise avec une ampleur et une ouverture maximale dans un contre-point qui l'amène vers son climax, supportée par une chevauchée d'accords. À la fin, elle revient calmement pour apaiser cet atmosphère.
MURMURES MÛRS
Présenté au concert « Le silence des mots », au Gesù, le 14 juin 1994 et exécuté par l'Ensemble Enharmonique dirigé par Jean René avec Céline Cléroux, violoncelliste, Daniel Fortin, Jean-François Pedneault et Jean-Éric Frenette, percussionnistes, et voix d'enfants. Pièce pour 8 sopranos, 1 soprano soliste et une timbale (8 minutes). Par le jeu du rythme et de ses lignes mélodiques individuelles, Murmures mûrs présente pour les interprètes une difficulté rythmique et technique colossale. Basé sur des motifs tonals, chaque accord s'entrecroise avec les autres, formant des clusters qui s'étiolent dans d'autres accords tonals dont les tempi changent constamment. L'ensemble de l'œuvre est encadré par le soliste et par la timbale. Par l'ostinato de la timbale, une bataille rythmique s'amorce entre le groupe et le sopraniste : la timbale finit par engloutir tout le groupe, laissant le champ libre au sopraniste. Le texte employé est une étude de voyelles qui supportent chaque unité de temps. La grande difficulté pour les soprani réside dans le fait que chaque ligne est indépendante et que chaque interprète ne peut compter que sur lui-même.
SUITE POUR VIOLONCELLE SOLO
Présenté au concert « Le silence des mots », au Gesù, le 14 juin 1994. Exécuté par l'Ensemble Enharmonique dirigé par Jean René avec Céline Cléroux, violoncelliste. Un ensemble de quatre petites suites jouées alternativement (8 minutes). Chaque suite ou partie ajoute une difficulté technique à l'interprète qui doit contempler l'ensemble de l'œuvre tout en se concentrant sur la technique pure. Chacune d'elles est basée sur les quatre notes du violoncelle qui forment à la fin un cluster dans un cumul rythmique. En prêtant l'oreille attentivement, on entend les harmoniques de la fondamentale. L'auditeur est transporté dans une profonde contemplation de la palette sonore.
L'idée de composer ce double concerto et de le dédier au pianiste montréalais Pierre Jasmin m'est venue à l'esprit à la suite d'une longue et complexe collaboration « compositeur-interprète ». La structure de cette oeuvre rend hommage aux formes traditionnelles du concert classique en trois mouvements, remplacés par des sections : La première section, dans un mouvement perpétuel et allant en se repliant sur elle-même, fait l'emploi d'une formule rythmique qui sert le leitmotiv à l'œuvre entière. Cette section se base sur les cordes qui accompagnent le pianiste-soliste. Vers la fin, la voix de l'enfant surgit en réponse au piano et conclut le mouvement en introduisant la deuxième section. C'est donc ainsi que se fait le lien entre les deux premiers mouvements. La section centrale, lente et méditative, est construite sur un choral de cuivres. La voix de l'enfant, longue mélopée comme une prière, complétera ce choral en sourdine. Les pizzicati et les clusters, longs accords en douces nuances au piano, font le lien entre la deuxième et la troisième section. La section finale du concerto reprend le rythme allant et perpétuel du commencement, cette fois en l'amenant vers un point culminant de délire. Le dialogue entre les deux solistes, accompagnés par tout l'orchestre, aboutit sur l'apogée de ce double concerto. La première et la dernière section remplacent les mouvements rapides du concerto classique par leur mouvement perpétuel en créant une sorte de tourbillon. La section centrale remplace le mouvement lent par l'utilisation d'un choral-prière. Par l'expression des deux solistes, le piano et la voix d'enfant, je fais surgir une suite de symboles promouvant une manière de sentir et de percevoir la dimension profonde de l'Amour humain. En systématisant ce concept, on peut percevoir et anticiper l'apport musical des rythmes et d'une orchestration nouvelle. On arrive ainsi à une façon plus ample de concevoir les sentiments humains dans une coloration à la fois diaphane et passionnée. Dans la deuxième section, tout au long de sa mélopée, le soprano chante un texte écrit en hommage au compositeur et très cher ami Claude Vivier :
Over the world, autour du monde.
Ich liebe dich, ton visage, ta peau, je t'aime. To rostro, tu piel, ton amour, viens ! Ta meyey, je t'aime. Taâla, matekémeti.
Malgré sa brièveté (13 minutes seulement), on expérimente une sensation étourdissante par l'accumulation des sons entre-croisés de strates monodiques et rythmiques. La pièce est divisée en trois parties : la dernière est la réplique rétrograde de la première, ce qui m'a permis de l'amener dans un grand crescendo. La mélodie est reprise en miroir par les cuivres et vice versa par les bois, simultanément. Construite sur un principe mathématique (pour reconnaître les notes communes d'un accord à une autre), cette pièce cherche à être la manifestation sonore et physique du vertige. Une fois à l'écoute, l'auditeur, pris lui-même dans ce vertige, ne pourra se satisfaire d'une seule audition et devra la réécouter pour distinguer, reconnaître et apprécier tous les éléments qui tourbillonnent et ainsi reprendre son équilibre.
2000
KNABEN NIGHT Un petit quatuor à cordes qui met en perspective la joie des enfants qui jouent tout au long de la nuit. Exécuté en trois mouvements, il représente une difficulté technique du point de vue de l'équilibre. Cette seconde version est exécutée pizzicato
CROIS-TU À LA BONTÉ DES GENS ?
Pièce pour gamelan, chœur d'enfants, quatuor à corde, marimba, célesta et vibraphone. D'une durée de 35 minutes, elle représente un amalgame original de la culture occidentale et asiatique. Je me suis inspiré du compositeur Steve Reich qui a proposé d'amputer une mélodie d'une valeur rythmique jusqu'à l'extinction de cette mélodie. La valeur rythmique choisie est ici reprise par le gamelan. Ensuite, une fois que les valeurs de la mélodie ont été complètement transposées dans ce qui est devenue une mélopée, le processus inverse de recomposition s'enclenche. Les deux mélodies, l'une de structure nord-américaine et l'autre d'une structure asiatique, rétrogradent et donnent naissance à une nouvelle structure musicale. Sous un tapis de percussions mélodiques, les accompagnements harmoniques sont de modes phrygiens et lydiens intégrés à la musique d'aujourd'hui et à des éléments de jazz.
2002
LA PLUME Écrite en 5 études pour piano construites avec la technique sérielle, La Plume a été composée pour un ami à consoler et lance au pianiste le défi de la perception globale de l'œuvre et de la cohérence dans son interprétation.
ÉTUDES POUR VIOLON ET VIOLONCELLE
Petites pièces pour violon et violoncelle construites sur une technique sérielle.
MINIATURE
Quattuor vocal.
2003
ANDANTE CANTABILE Joué par Mikolaj Warszynski au concert « Perrin invite Vivier » au Gesù, le 8 décembre 2007 Berceuse (11 minutes). Le goût de se laisser bercer par cette musique qui t'enveloppe. Merci de prendre soin de moi, je me sens bien, je m'abandonne en toi.. Pièce pour piano, mélodique mais aux rythmes compliqués avec des dissonances qui lui donnent un atmosphère de blues ou de jazz.
RHYTHM
Joué par Zuzana Simurdova au concert « Perrin invite Vivier » au Gesù, le 8 décembre 2007 Courte pièce pour piani (3 minutes). Clin d'oeil au jazz et à la musique d'aujourd'hui, je me suis bien amusé en l'écrivant Ma dernière pièce écrite pour un seul piano.
2004-2007
LUMINESCENCE Jouée par Mikolaj Warszynski et Zuzana Simurdova, en première, au Gesù,le 8 décembre 2007 Poème symphonique : hymne à la luminescence des enfants. Tour du monde, ronde de Terre (42 minutes) Description de l'oeuvre originale rédigée en août 2003. 2004 : fin de la première version pour grand orchestre, célesta, clavecin amplifié, vibraphone, gamelan (katilan, pantade, ugal, calunga et géogan), shakouachi, flûte de Pan, tabla, cythar, kamichi, ensemble Taïko, koto, pipa, kora, claves, marimba, conga, tom-tom, tam-tam, bourdon, gong, cloche et trompe tibétaines et plusieurs choeurs de garçons. Composée avec plusieurs logiciels analogiques et Finale. 2005 : seconde version pour deux pianos et voix de garçons. 2006 : troisième version : enrichissement par l'addition d'harmonies aux partitions des pianos. 2007 - janvier : quatrième version : arrangement des voix pour hommes (ténors et basses) et garçons (sopranos) 2007 - février : retrait de la partition chorale de l'oeuvre pour la première du 8 décembre 2007
2007
LA BALEINE [QUI COURT] DANS LE CIEL DU CAMBODGE Courte pièce pour harpe, clarinette, gamelan et flûte (ou voix soprano). Comme le vol paresseux d'une baleine dans le ciel du Cambodge ou la balade d'un jeune khmer, balancé par le pas lourd de son éléphant, dans la chaleur des forêts parfumées. AF mai 2007
INVENTION ENFANTINE Courte pièce à 2 et 3 voix pour piano. Commencée dans les années '70, oubliée, retrouvée et terminée pour le plaisir. Mélodies enfantines dans un jeu à 2 ou 3 mains. AF mai 2007
1970 - 2002
Environ 250 petites mélodies pour piano dont j'ai enregistré les droits d'auteur et dont je possède encore les partitions et une bobine enregistrée. |
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Les productions symphoniques et chorales Luminescence inc.
Compagnie à propriétaire unique constituée le 27 octobre 2005 en vertu de la Loi sur les compagnies, Partie 1A. Certificat de constitution déposé au registre le 15 novembre 2005 sous le matricule 1163338842 Propriétaire Ross Perrin, compositeur Administrateur délégué Jacques Beausoleil Administrateur général et directeur de la production André Faivre Comptable et vérificateur Léo-Paul Beausoleil, ca |
Luminescence décrite par son auteur, en août 2003
Cette oeuvre symphonique avec chœur de 5000 voix de garçons exprime les préoccupations des enfants des différentes civilisations et cultures de la Terre face à l’Amour et à l’avenir de notre planète bleue. Le panorama de ce poème symphonique incorpore les éléments ethno-musicologiques de 20 régions en un vaste Tour de Monde. Tous les enfants de la Terre se ressemblent et sont unis par leur instinct du jeu et par leur joie de vivre naturelle. Cette joie ludique des enfants du Monde s’exprime dans le rythme de la symphonie. Le leitmotive rythmique unit les éléments de l’œuvre et, tel un battement de cœur, se propage d’abord au chœur puis à l’orchestre avant d’entraîner toute la Terre dans une grande pulsion de Vie. Cette musique veut réunir en symphonie et dans une vaste mosaïque sonore les cultures musicales des cinq continents. Les instruments traditionnels des divers pays entrent en dialogue avec ceux d’un grand orchestre occidental avant de les y rejoindre et y être enveloppés dans une fusion inventée. La participation de chaque instrument autochtone est écrite en respectant ses modes, ses rythmes et ses tonalités propres tout en demeurant compatible avec un orchestre de tradition classique. Dans le processus de création de l’œuvre, chacune des étapes de ce Tour de Terre s’ouvre en affirmant l’esprit et en révélant l’âme des pays et des régions visités, c’est à dire son rythme propre et caractéristique. Par la suite, je présente ses instruments traditionnels que l’orchestre supporte par des motifs harmoniques locaux. Une fois imprégnés dans l’ensemble, ils se retrouvent à des moments choisis dans d’autres sections de la symphonie. Ainsi donc, la Kora, le Pipa ou la Cithare se rencontrent dans un atmosphère tout autre que celui de leur contexte habituel. La structure musicale est contemporaine : les gammes partons, les jeux de un tiers de ton et un dodécaphonisme avec une structure tonale se juxtaposent. La représentation graphique de ce poème symphonique est celle de deux pyramides inversées se faisant face par leurs sommets. L’armature de l’œuvre se compose de 2 formes distinctes:
Les chœurs racontent l’histoire du Tour de Terre d’un enfant: le texte sera composé et écrit par mon ami André Faivre, éducateur, qui m’accompagne depuis mon départ sur le chemin de la création de cette œuvre symphonique. La durée totale de la symphonie est de 75 minutes dont 2,5 minutes sont consacrées à chaque région ou pays parcouru. Ross Perrin Montréal, 18 août 2003 |
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Note du Webmestre
Au cours de 2004, le nombre des « régions » fut réduit à 7, liées par des transitions et encadrées par une ouverture
et une finale : Inde, Afrique, Chine/Japon, Russie/pays slaves, Mexique/amérique centrale, Bali et le Tibet. La
difficulté du choix fut résolue par tirage au sort parmi les 20 régions sélectionnées à l'origine de la création.
Par la suite, en 2005, afin de pouvoir présenter l'oeuvre en concert, Ross Perrin réduisit l'orchestration de Luminescence à deux pianos avec voix de garçons (sopranos et altos). En janvier 2007, devant les difficultés rencontrées au cours de 2006 pour recruter un choeur de garçons ou pour rassembler des voix de garçons, le compositeur leur ajouta des voix d'hommes (ténors et basses) mais il dû finalement se résoudre le mois suivant, après une analyse serrée du chef Yvan Sabourin, à retirer la partition chorale de son oeuvre. Ross Perrin projette de réaliser, au cours de 2007 ou de 2008, un CD de l'oeuvre originale en utilisant les logiciels de haute performance appropriés. Février 2007 |