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Ross Perrin
compositeur agréé CMCUne musique du coeur, actuelle, multicolore et planétaire |
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Dernière mise à jour 16 décembre 2007 |
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Ross Perrin est intéressé à s'associer un agent. Communiquez s'il vous plait avec son
directeur de production |
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Son histoire (racontée par lui-même) et sa biographie Son apprentissage et son inspiration Musicographie, oeuvres et concerts Commentaires et témoignages Un compositeur à votre service La Collection numismatique Ross Perrin. En hommage aux compositeurs québécois. Une première mondiale ! Claude Vivier, Serge Garant, André Mathieu, Pierre Mercure, Claude Champagne, Colin McPhee, Jean Papineau-Couture, Calixa Lavallé... Karol Szymanowski (Pologne) et Leos Janacek (République tchèque). |
![]() Le concert, 143 x 172 cm, huile, Lionello Spada, 1615 |
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La Fondation Luminescence inc
Les productions symphoniques et chorales Luminescence inc |
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Ross Perrin
par lui-même
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![]() Piccolo violonista, Vincenzo Irolli |
Quelques étapes de ma vie
Je suis né en 1953, à Montréal, dans une famille de classe moyenne : j'ai vécu mon enfance et ma jeunesse à Verdun. Je suis dyslexique, les mots me fuient : depuis ma petite enfance, je n'ai pensé qu'en musique. Étant donné le climat familial pénible dans lequel je vivais, la musique fût mon exutoire, mon refuge, mon bouclier, le radeau de ma santé mentale. Je me souviens qu'on m'interdisait de jouer sur le piano du salon. Pour être en mesure de jouer, j'ai dû démonter le piano et le transporter au sous-sol, pièce par pièce et note par note ... Ma première composition fut une toccate et fugue en la mineur dont la couleur ressemblait étrangement à celle de Bach en ré mineur : ce fut un exploit parce que, à 13 ans, je réussissais enfin à compléter quelque chose malgré les contraintes et les violences familiales. J'ai ensuite essayé de me consacrer au piano mais, sans aucun support ni encouragement familial, j'ai manqué beaucoup de formation et de guidance technique ... |
Je ne suis jamais devenu pianiste et tous les concours pour entrer dans un programme en Musique m'ont été fermés. On me disait : " Si tu ne joues pas, tu n'entres pas ! " Je me suis alors tourné vers la composition et, faute de pouvoir accéder aux institutions où j'aurais pu apprendre et me perfectionner, j'ai écrit des tonnes de pages, en autodidacte et grâce à des maîtres que j'ai aimés. Mes influences sont diverses : de la période classique, Bach, Beethoven et Mozart; de l'époque contemporaine, mis à part les maîtres qui m'ont accompagné, Stravinsky, Cage, Messiaen, Reich, Fost et Philippe Glass .... La musique est ma vie mais elle ne me fait pas vivre. Elle est ma force, ma motivation, mon amie : elle me rend fier de moi, elle donne un sens à ma vie et elle m'accomplit. Mais, comme beaucoup de créateurs, je consacre beaucoup trop de temps et d'énergie à la survie matérielle... quelle perte d'un temps précieux, quelle contrainte à la création ! Et ça fatigue le corps et l'âme. Je travaille de nuit, souvent près de 12 heures par jour. Seul, avec une tâche simple et qui demande un minimum d'attention, je compose, je note, je rêve et, le jour, j'écris, je transcris... et je compose encore. En moyenne 40 heures par semaine. Je mange très peu, je dors encore moins et je vois quelques amis très chers ... Je suis un grand timide et un ermite, j'ai toujours peur de faire entendre ma musique, peur que les gens puissent, en l'écoutant, me découvrir tel que je suis et atteindre ma sensibilité. Je crains la réaction des Hommes : la nature est ma salle de concert. Au début du second millénaire, j'ai commencé l'écriture d'un hymne symphonique à la luminescence des enfants en utilisant la palette des rythmes et des couleurs musicales du monde. J'ai demandé à mon ami André Faivre de prendre en charge la production de l'oeuvre originale. On y a rêvé pendant un an puis je me suis résolu à la conclusion d'André : l'entreprise nous dépassait. Alors j'ai entrepris de réduire l'orchestration de Luminescence à 2 pianos et à un (seul) choeur de garçons et, au printemps 2005, nous avons commencé les préparatifs de la production. Aujourd'hui, à la veille de 2006, nous avons signé un contrat avec deux talentueux pianistes et réservé la date et la salle du concert. Dans quelques semaines, nous inviterons nos choristes en audition. La suite de ma vie est liée à Luminescence... |
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Biographie
Né en 1953 d'une famille de Verdun, l'enfance et la jeunesse de Ross Perrin sont marquées dans son corps et dans son âme par la dyslexie et une très grande violence familiale. Les mots le fuient et la musique devient son langage, son bouclier, le radeau de sa santé mentale: pour pouvoir jouer, il démonte le piano familial et le rebâtit dans son refuge, au-sous sol. C'est dans ce climat hostile qu'il compose, à l'âge de 13 ans, ses premières pièces et qu'il s'attache à Eddy Martel, pianiste chez Archambault, qui deviendra son premier maître, son confident, le seul ami de son adolescence. En 1977, Perrin entre à Vincent d'Indy mais une tumeur au bras nécessite une chirurgie invasive qui met fin abruptement à ses espoirs de devenir pianiste. Face à ce second deuil après le décès d'Eddy Martel, Perrin s'oriente vers la composition à l'Université de Montréal. Son parcours universitaire est un véritable chemin du combattant, à travers les troubles de l'apprentissage, ses emplois à temps plein et la garde de son jeune fils. En 1982-83, il reçoit l'enseignement particulier de son ami et voisin Claude Vivier puis poursuit ses études à l'Université de Montréal de 1986 à 1991 et en Histoire de l'Art à l'UQAM, de 1987 à 1991. En 1992, Perrin compose le panorama sonore de l'exposition du peintre Marcel Saint-Pierre au festival de musique actuelle de Victoriaville : c'est la première fois en 10 ans qu'il risque de faire entendre sa musique (Blue-Note et Médianoche). Cet élan l'encourage à se perfectionner par une méthode qui correspond mieux à son mode d'apprentissage et à ses obligations monoparentales : l'enseignement individualisé qu'il poursuivra ainsi jusqu'en 2003 avec Maya Badian (1992-1994), Daniel Myssyk (1995-1997), Sean Fergusson (1999-2000), Justin Mariner (2001-2002) et Patrick Lévesque (2002-2003). Il retournera cependant à l'université (2001-02) pour un cours en direction. Après deux ans de joyeuses répétitions avec quelques choristes de l'école Le Plateau, Perrin produit un premier concert au Gesù en juin 1994, avec le pianiste Pierre Jasmin et l'Ensemble Enharmonique, sous la direction de Jean René. L'année suivante, Médianoche et Manhattan constituent le champ sonore du film Rouge Chinois de Nathalie Dubuc sur la peinture de Marcel Saint-Pierre. En 2000, Perrin consacre toutes ses énergies à l'écriture des 8 mouvements d'un poème symphonique qu'il dédie au 20e anniversaire de la Charte des droits de l'Enfant de l'ONU : pour grand orchestre, gamelan, plusieurs chœurs d'enfants et une palette instrumentale aux couleurs musicales de la planète, Luminescence est terminée en 2004. L'œuvre sera ensuite réduite pour deux pianos et un chœur de garçons afin d'être présentée au Gesù, en décembre 2006, avec la version originale pour deux pianos de Désintégration en hommage à son ami Claude Vivier. Mais, après un an d'efforts pour rassembler les choristes (garçons), Perrin renonce à la dimension chorale de Luminescence qu'il reporte en décembre 2007. Au cours de 2007, malgré l'anxiété de la préparation du concert, Ross Perrin termine La baleine qui court dans le ciel du Cambodge, une balade de 3 minutes pour harpe, gamelan, clarinette et soprano, Le Voyage d'Alexandre (20 minutes, pour piano) et travaille au Paysage bleu de Saint-Pierre (15 minutes, pour piano et petit ensemble) et à un Requiem (45 minutes, pour orchestre et chœur d'hommes et de garçons). André Faivre, novembre 2007 |
![]() The elder music lesson, Benjamin Vautier |
Mon apprentissage
Mes premières études musicales, vers l'âge de 13 ans, ont été prises en charge par Eddy Martel, un pianiste qui travaillait chez Archambeault. Eddy m'enseigna la théorie et l'écriture. Durant cet apprentissage, j'ai pris conscience des exigences de la Musique mais la confiance d'Eddy en mes capacités me faisait beaucoup de bien ... Quelqu'un croyait en moi ! Eddy devint mon confident, mon ami, mon premier maître. Je n'ai appris son décès que quelques années plus tard, au Collège de musique Vincent D'Indy : je n'avais jamais su qu'il avait été malade. J'ai beaucoup pleuré et son souvenir m'émeut toujours autant ... |
Puis une tumeur au bras droit nécessita une intervention chirurgicale qui mit un terme à mes études collégiales et de piano. Ainsi, je ne devins jamais pianiste ... et ce fut un second deuil. J'ai alors entrepris des cours à temps partiel à l'Université de Montréal, auprès de Michel Lontain pour la théorie et de Serge Garand pour l'analyse. Je me sentis rapidement très proche de Michel Lontain parce que nous nous ressemblions : nous étions aussi distraits l'un que l'autre ! Un jour, je lui avais envoyé toutes mes œuvres originales : des pages et des pages de musique, le début d'une symphonie et d'un opéra. Il les a égarées ! Et moi, je n'avais jamais pensé en faire des copies ! Pour compléter cette formation, je prenais des leçons privées chez de grands maîtres tel que Claude Vivier qui devint mon ami et à qui je rendrai hommage au concert de « Luminescence », Maya Badiane, Sean Fergusson et Justin Mariner qui me guidèrent vers la maîtrise de l'analyse musicale, du contre-point, de l'harmonie, de l'orchestration et de la composition. |
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Mon inspiration
La musique crée un lien entre mes émotions et mon inconscient,
Elle transcende toutes mes inhibitions refoulées, Elle apaise et équilibre mes pulsions physiques. C'est une révélatrice, une accoucheuse. Elle vient me chercher au plus profond de moi-même, Elle me saisit et fait émerger mes joies et mes fureurs, Elle exhume une douce quiétude qui me transporte ailleurs, Elle me fait pleurer ou chanter, scander le rythme ou danser. La musique m'entraîne sur une palette de couleurs qui stimulent un éventail de flux nerveux. Au travers du spectre lumineux, la voix devient un tsunami sonore Qui intègre mon microcosme à l'Infini.
J'ai réalisé ma première composition unissant musique et voix grâce à ma rencontre avec le peintre
Marcel Saint-Pierre qui voulut, lors de l'une de ses expositions, encadrer ses peintures dans un environnement sonore.
Marcel me demanda de lui écrire une oeuvre qui pourrait faire un lien entre sa technique et son espace pictural.
Après plusieurs pièces et mélodies mineures, j'avais enfin un véritable défi à relever.
Ce fut Manhattan ...
La voix est essentielle à mon expression musicale. Ma première composition chorale, le premier mouvement d'un quintette pour soprano et violoncelle, fut présentée au Festival de musique actuelle de Victoriaville mais je n'avais malheureusement pas de garçons à ma disposition pour la jouer. Un peu plus tard, en complétant ce quintette pour le présenter à Marcel Saint-Pierre, j'ai décidé de continuer à écrire pour monter un concert et de trouver les voix que j'entendais chanter dans ma tête. |
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![]() Choir rehearsal, 46 x 38 cm, huile, Otto Piltz, 1880 |
Je les ai découvertes à l'école Le Plateau. Ils ont passé deux ans avec moi, une fois par semaine.
Quelle expérience unique pour ces enfants que de chanter des compositions contemporaines ! Et quelle joie pour moi ! L'atmosphère qui régnait a été si intense, si vivifiant, que j'ai toujours rêvé depuis de pouvoir recommencer. Les enfants jouaient avec les notes et lorsque les musiciens arrivaient pour répéter, c'était l'euphorie ! ... J'organisais des sorties et des pique-niques avec eux ... autant d'occasions de rigoler en puisant dans mon sac à malices et ils me le rendaient bien. Dans ce climat à la fois familier et lutin-gamin, ces enfants chantaient la joie. C'est en me souvenant d'eux et pour eux spécialement que j'ai composé Huit heures moins quart la nuit. Et leur souvenir indélébile fut l'inspiration et la motivation de Luminescence. haut de la page |
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Ross Perrin
compose pour vous
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Les productions symphoniques et chorales Luminescence inc. Compagnie à propriétaire unique constituée le 27 octobre 2005 en vertu de la Loi sur les compagnies, Partie 1A. Certificat de constitution déposé au registre le 15 novembre 2005 sous le matricule 1163338842 Propriétaire Ross Perrin, compositeur Administrateur délégué Jacques Beausoleil, psychologue industriel Administrateur général et directeur de production André Faivre, andragogue Comptable et vérificateur Léo-Paul Beausoleil, ca |
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